Cookies
La liste exacte de ce que Typoza dépose dans votre navigateur. Elle est courte, et c'est l'essentiel de ce qu'il y a à en dire.
Dernière mise à jour : 27 septembre 2026 — Cette date est calculée à partir de la liste de nos sous-traitants. Elle change dès que cette liste change.
Cette page existe aussi en anglais ; en cas de différence, la version française fait foi.
Sur le site public d'un atelier : aucun, sauf si on le demande
Un site publié avec Typoza ne dépose aucun cookie à qui vient lire et ne touche à rien. Pas un seul, pas même le nôtre : la mesure d'audience d'un atelier repose sur un script qui compte les pages vues sans rien écrire dans le navigateur et sans conserver d'adresse IP.
Trois choses peuvent en poser un, et chacune vient d'un geste. La première, c'est le soleil et la lune en haut de chaque page, qui permettent de lire sur fond clair ou sur fond sombre. Ce choix se retient, d'une page à l'autre et d'un atelier à l'autre — sinon il faudrait le refaire à chaque lecture, ce qui n'en serait pas un. Le cookie qui s'en charge tient en un mot, ne dit rien de qui vous êtes, et n'apparaît qu'après le clic.
La deuxième, c'est « Aa », juste à côté : la taille du texte, et une police de lecture dessinée pour la basse vision ou pour la dyslexie. Un second cookie s'en souvient, aux mêmes conditions : une taille et un nom de police, posés au premier choix — ou quand vous fermez la courte phrase qui indique ces réglages — et jamais à l'arrivée.
La troisième, c'est réagir ou commenter sous un article. La première fois, le site demande votre adresse et vous envoie un lien ; le cliquer publie ce que vous avez écrit et laisse un cookie sur ce site-là seulement, pour que votre prochaine réaction ou votre prochain commentaire passe sans nouveau lien. Il ne contient ni adresse ni nom, ne vaut rien sur le site d'un autre atelier, et « Ce n'est pas vous ? », sous le formulaire, le retire.
Les autres cookies listés plus bas sont pour vous qui écrivez, jamais pour ceux qui vous lisent : ils apparaissent sur le site de Typoza et dans l'application — et, pour l'Établi, sur votre propre site, quand vous l'ouvrez depuis votre tableau de bord ; la barre le dit alors. Une exception existe et vient de vous : un contenu que vous intégrez dans un article — une vidéo, un message public — peut poser les cookies du service dont il provient. La page de confidentialité le détaille.
Le site d'un atelier n'écrit rien d'autre dans le navigateur d'un lecteur, sauf une fois encore après un geste : répondre « plus tard » à l'invitation d'une Lettre, ou s'y abonner, y laisse une date, pour que l'invitation ne revienne pas à chaque page. La section sur le stockage local la décrit.
Le stockage local
La loi traite de la même façon les cookies et tout ce qui est écrit dans votre navigateur. Voici donc le reste. Rien de ce qui suit ne part vers un serveur : le brouillon gardé quand le réseau manque, l'adresse essayée sur la page d'accueil, les fichiers de l'application, et le « plus tard » répondu à l'invitation d'une Lettre. Aucun ne contient de page d'atelier, et aucun ne reconnaît personne.
typoza-offline (IndexedDB)
- Rôle
- Garder sur votre appareil l'article que vous êtes en train d'écrire, tant qu'il n'a pas pu être enregistré — une coupure de réseau, un métro, un onglet que le téléphone ferme pour récupérer de la mémoire. Il contient le texte de ce seul brouillon et la date de la dernière frappe. Il est effacé dès que l'enregistrement aboutit, et vous pouvez le supprimer vous-même en vidant les données du site
- Dispensé au titre de
- Strictement nécessaire au service demandé
typoza:pending-workspace
- Rôle
- Se souvenir de l'adresse que vous avez essayée sur la page d'accueil — « mon-blog », par exemple — le temps que vous créiez votre compte, pour que le formulaire suivant la porte déjà et que vous n'ayez pas à la réécrire. Il contient ce seul mot et la date à laquelle vous l'avez écrit, rien d'autre. Il ne part vers aucun serveur, il n'est lu que par votre navigateur, il s'efface de lui-même au bout de vingt-quatre heures, et dès que l'atelier est créé
- Dispensé au titre de
- Strictement nécessaire au service demandé
typoza-shell-v1 (Cache Storage)
- Rôle
- Garder les fichiers de l'application — scripts, feuilles de style, la page affichée quand le réseau manque — pour qu'elle s'ouvre vite et fonctionne installée sur un écran d'accueil. Aucune page d'atelier, aucun article et aucune donnée de compte n'y entrent : uniquement des fichiers identiques pour tout le monde
- Dispensé au titre de
- Strictement nécessaire au service demandé
typoza:newsletter:snooze:*
- Rôle
- Se souvenir que vous avez répondu « plus tard » à l'invitation à la Lettre d'un atelier, ou que vous venez de vous y abonner, pour qu'elle ne revienne pas à chaque page. Une clé par atelier : dire « plus tard » à l'un n'empêche pas de s'abonner à l'autre. Elle ne contient qu'une date, jusqu'à laquelle l'invitation se tait — le délai que l'atelier a choisi, un an au plus, ou dix ans après une inscription —, ne part vers aucun serveur et ne reconnaît personne
- Dispensé au titre de
- Une préférence d'affichage que vous avez exprimée
Les fichiers de l'application sont gardés par un petit programme que votre navigateur garde pour Typoza — un « service worker ». Il s'installe dès votre première visite dans l'application, sans rien vous demander, parce qu'il ne collecte rien : il ne fait que servir des fichiers déjà publics quand le réseau manque. Vider les données du site le retire, et il revient à la visite suivante.
Si vous activez les notifications
Le petit programme dont parle la section précédente — un « service worker » — sait aussi recevoir des notifications. Les activer sur un appareil y range alors une inscription : une adresse à laquelle nous écrire, et deux clés qui servent à chiffrer ce que nous vous envoyons. Ce n'est ni un cookie ni du stockage local, et vous ne le trouverez donc pas dans les listes ci-dessus, mais la loi le traite de la même façon et cette page doit donc le nommer.
Deux différences avec le reste de cette page, et elles vont dans le même sens. Cette inscription n'existe que si vous l'avez demandée, par un clic puis une autorisation donnée à votre navigateur — c'est le seul endroit de Typoza où un consentement explicite est requis. Et, contrairement aux autres, elle est bien transmise à notre serveur : sans cela, nous n'aurions aucun moyen de vous écrire.
Elle se retire depuis vos réglages de notifications, ou en retirant l'autorisation dans votre navigateur. Le service worker, lui, reste : il sert l'application quand le réseau manque, et il n'observe aucune de vos visites — il ne nous envoie rien, jamais, et il ne garde que les fichiers listés plus haut.
Les supprimer
Tous les navigateurs permettent d'effacer les cookies d'un site et de refuser ceux à venir, depuis leurs réglages. Supprimer ceux de Typoza vous déconnectera, fermera l'Établi, remettra le menu de l'application dans sa forme d'origine et fera oublier votre fond clair ou sombre, votre taille de texte et votre police de lecture. C'est tout ce qui arrivera.
La liste ci-dessus est vérifiée automatiquement : un test ouvre un navigateur, se connecte, relève ce qui a réellement été déposé et échoue si un nom manque à cette page. Ce que vous lisez est donc ce que vous trouverez. Les sociétés qui interviennent par ailleurs sont nommées sur Sous-traitants.