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Typoza

Le journal des versions

Ce qui change dans Typoza, dans l'ordre, et en clair. Une ligne par changement que vous pouvez remarquer en vous en servant.

0.2.0

à venir
  • Typoza a ses couleurs : un indigo d'encre, qui remplace le gris de l'interface et le bleu passe-partout des liens. Les graphiques y gagnent une palette lisible, en clair comme en sombre.
  • Une page d'accueil qui montre l'éditeur au lieu de le décrire, avec les offres, les questions courantes et ce qui se passe quand on veut partir.
  • Se connecter directement depuis le site de Typoza, sans changer de page.
  • Quatre comparatifs avec WordPress, Ghost, Substack et Medium. Chacun dit aussi ce que l'autre fait mieux, et dans quel cas le choisir.
  • Trois pages qui décrivent l'outil selon qui écrit : un blog personnel, le blog d'une entreprise, un média à plusieurs plumes. Chacune dit ce que Typoza ne fait pas.
  • Un glossaire du vocabulaire qu'on croise en ouvrant un blog : nom de domaine, référencement, flux, export.
  • Un annuaire des ateliers, où l'on figure si on le demande. Une case dans les réglages vous y inscrit, la décocher vous en retire.
  • Ce journal des versions, désormais public : une ligne par changement que vous pouvez remarquer.
  • Une identification en deux étapes, et la connexion par clé d'accès — empreinte, reconnaissance du visage, ou clé physique.
  • Un mot de passe déjà apparu dans une fuite connue est refusé à l'inscription.
  • Une confirmation supplémentaire avant les gestes qui ne s'annulent pas : changer son adresse e-mail, supprimer son compte, céder un atelier.
  • Six pages d'information légale : mentions, confidentialité, cookies, conditions d'utilisation, conditions de vente et liste des prestataires.
  • Les adresses du site passent en anglais, ce qui prépare la traduction de l'interface.
  • Une identité par atelier : le nom, la biographie et le site que vous montrez peuvent différer d'un atelier à l'autre. Un champ laissé vide reprend votre profil principal.
  • Votre identifiant public se change depuis vos réglages, et c'est lui qui donne l'adresse de vos pages d'auteur.
  • Une ligne pour dire d'où vous écrivez, si vous le souhaitez.
  • Vos autres adresses sur votre page d'auteur : collez un lien, le nom est proposé, et vous le réécrivez comme vous voulez. Rangez-les dans l'ordre que vous préférez.
  • Une adresse que nous ne connaissons pas est acceptée quand même : c'est la vôtre, pas la nôtre.
  • Une bannière en haut de votre page d'auteur, qui sert aussi d'image quand on partage la page.
  • La page d'auteur est refaite : bannière, portrait, présentation, vos liens, puis vos articles.
  • Une page à votre nom, sur une adresse courte, qui réunit ce que vous écrivez dans tous vos ateliers. Chaque article y renvoie vers l'atelier où il est paru.
  • Un formulaire de contact sur cette page : on vous écrit sans que votre adresse soit communiquée.
  • Cette page se retire d'une case, et l'adresse ne répond plus du tout — pas une page vide à votre nom.
  • Les réseaux sociaux de votre atelier s'affichent en bas de chaque page de votre site, dans l'ordre que vous choisissez.
  • Ces comptes sont annoncés aux moteurs de recherche comme les vôtres, ce qui aide à vous distinguer d'un compte qui vous imiterait.
  • Une adresse qui n'existe pas sur votre site le dit désormais franchement. Si vous vérifiez vos liens après avoir migré depuis ailleurs, vous verrez enfin lesquels sont cassés.
  • Votre atelier peut proposer une Lettre : vos lecteurs laissent leur adresse et reçoivent vos articles.
  • Une adresse n'est inscrite qu'après avoir cliqué le lien reçu par courrier. Personne ne se retrouve abonné sans l'avoir voulu.
  • Une fenêtre d'invitation que vous réglez entièrement : le texte, le bouton, le moment où elle apparaît, et combien de temps elle se tait après un « plus tard ».
  • La touche Échap ferme toujours cette fenêtre, même si vous avez retiré la fermeture au clic. Un site qu'on ne peut plus quitter est un site qu'on ne revisite pas.
  • Ce « plus tard » est retenu dans le navigateur de votre lecteur, sans cookie et sans que nous le sachions.
  • Une page d'inscription à votre Lettre, avec sa propre adresse : à mettre en lien dans un pied de page, une biographie ou un article.
  • Un écran pour vos abonnés : qui reçoit votre Lettre, depuis quand, et la possibilité de retirer une adresse pour de bon.
  • Vos abonnés s'emportent en trois formats, avec leurs dates de consentement. Cette liste est la vôtre.
  • Une liste que vous aviez ailleurs s'importe, après avoir déclaré que ces personnes ont bien donné leur accord.
  • Tant que la Lettre est décochée, ni la page ni la fenêtre n'existent. Vos abonnés, eux, restent.
  • La page d'accueil s'ouvre sur une photographie d'écriture gravée, qui glisse lentement quand on descend. Elle reste immobile si vous avez demandé moins d'animations à votre appareil.
  • Les sections de la page d'accueil se détachent les unes des autres, au lieu de se suivre sur un fond uniforme.
  • La page de paiement rappelle désormais tout ce que l'offre contient : les crédits inclus, le nombre d'ateliers et d'auteurs, l'espace pour vos images, le nombre d'abonnés, et votre domaine.
  • Elle dit aussi ce qui ne se garde pas d'une période à l'autre, et ce qui reste acquis. Mieux vaut le lire avant de payer qu'au premier renouvellement.
  • Chaque offre et chaque pack de crédits a son illustration au moment de payer.
  • L'offre annuelle annonce ce qu'elle fait économiser par rapport au paiement mensuel.
  • Un champ pour saisir un code de réduction, à l'abonnement comme à l'achat de crédits.
  • Sur la page de paiement, les offres portent un nom en anglais : Stripe n'affiche qu'un seul libellé pour tous les pays, et il fallait en choisir un. Le reste de Typoza ne change pas.
  • Quand l'ajout d'une image échoue, l'application dit maintenant pourquoi : fichier trop lourd, format refusé, connexion interrompue, ou stockage indisponible sur le serveur.
  • Une image trop lourde ou d'un format non accepté est refusée tout de suite, sans attendre la fin d'un envoi qui n'aboutira pas.
  • Le bouton d'ajout d'image ne reste plus bloqué sur « téléversement en cours » quand l'envoi s'interrompt.
  • Le solde de crédits d'écriture assistée tient de nouveau sur une seule ligne dans le menu de gauche, avec sa jauge juste en dessous.
  • Dans le sélecteur d'atelier, la coche qui marque l'atelier ouvert s'affiche au bord droit de la ligne, et non plus en son milieu.
  • Le fil d'ariane n'annonce plus qu'une seule page courante aux lecteurs d'écran, là où un intitulé intermédiaire se présentait aussi comme la page ouverte.
  • Un raccourci vers votre site, en haut de la navigation : son adresse y est écrite, et un clic l'ouvre dans un nouvel onglet. Sur téléphone, il est dans la barre du haut, sans ouvrir le menu.
  • Votre Lettre part vraiment : vos articles arrivent chez vos abonnés, aux couleurs de votre atelier.
  • Chaque abonné choisit sa cadence : à chaque publication, une fois par jour ou une fois par semaine. C'est lui qui décide, pas vous.
  • Un lecteur peut mettre sa Lettre en pause pour un mois ou trois, sans se désabonner. Il reste abonné, et vous le retrouvez à son retour.
  • Se désabonner tient en un clic, depuis le message ou depuis le bouton de votre logiciel de courrier.
  • Ce lien fonctionne même si vous refermez votre Lettre : personne ne reste prisonnier d'une liste.
  • Personne ne reçoit deux fois le même article, même si un envoi est interrompu en cours de route : il reprend là où il s'était arrêté.
  • Une adresse qui n'existe plus, ou qui nous signale, sort de vos envois toute seule. Une boîte simplement pleine, non : elle sera réessayée.
  • Un journal de vos envois : ce qui est parti, ce qui a échoué, ce qui a rebondi.
  • Les ouvertures ne sont pas comptées, et ne le seront pas : les mesurer demanderait une image invisible dans chaque message.

0.1.0

  • La première version de Typoza : écrire, relire à plusieurs, publier.
  • Un éditeur de texte avec des blocs — titres, citations, code, images, contenus intégrés.
  • Un site public par atelier, avec son thème, son domaine et ses flux.
  • Cinq rôles pour travailler ensemble, et une relecture avant publication.
  • Une assistance à l'écriture facturée au crédit, jamais présentée comme gratuite.
  • Des statistiques de lecture sans cookie ni traceur chez vos lecteurs.
  • L'export complet de tout ce que vous avez écrit, à tout moment.