Un média à plusieurs plumes
Pour un collectif, une association ou une rédaction qui publie à plusieurs signatures
Écrire à plusieurs pose trois problèmes qu'un blog personnel ignore : qui a le droit de publier, comment on relit avant de publier, et comment chaque signature existe pour elle-même.
La plupart des outils règlent le premier et oublient les deux autres. On se retrouve alors avec un compte partagé, un mot de passe qui circule, et des articles signés du nom du site.
Ce dont vous avez besoin
Chacun son compte, chacun son rôle
On invite par adresse e-mail, on choisit un rôle, et on le change quand les responsabilités changent. Personne ne partage un mot de passe, et un départ se règle en retirant un membre.
Relire avant de publier
Un auteur propose, un relecteur commente, un éditeur publie. C'est un état de l'article dans l'outil, pas une discussion parallèle qu'on oublie de tenir.
Des signatures qui existent
Chaque auteur a sa page, qui rassemble ses articles à une adresse stable. Un pigiste peut la donner comme référence, ce qu'un article perdu dans un flux ne permet pas.
Plusieurs publications sans plusieurs comptes
Un même compte peut appartenir à plusieurs ateliers, avec un rôle différent dans chacun. Une rédaction qui lance une seconde revue n'ouvre pas une seconde vie administrative.
Un contenu qui reste le vôtre
Export complet en Markdown et en JSON, et des adresses figées dès la première publication. Si le collectif se sépare, les archives partent avec lui.
Ce que Typoza ne fait pas
Mieux vaut le lire ici que le découvrir après trois articles écrits. Si l'un de ces points est bloquant pour vous, ne vous inscrivez pas.
- Pas de rédaction à plusieurs curseurs en même temps. Deux personnes n'écrivent pas dans le même article à la même seconde.
- Pas de circuit de validation à étages ni de calendrier éditorial partagé. La programmation se fait article par article.
- Pas de commentaires publics, donc pas de communauté hébergée sur le site.
- Pas de gestion de droits d'auteur ni de rémunération des contributeurs. Ce qui se passe entre le collectif et ses plumes reste hors de l'outil.