Aller au contenu
Typoza

Typoza ou Ghost : deux façons de publier sans WordPress

Deux outils d'accord sur presque tout. Trois différences tranchent, et aucune n'est une liste de fonctionnalités.

Gratuit pour commencer, sans carte. Tout s'exporte, quand vous voulez.

Un article technique, écrit ailleurs

  • Un bloc de code — un fichier à la fois
  • Un tableau de caractéristiques — monté à la main, puis remonté pour les téléphones
  • Un encadré d'avertissement — trouver la carte qui va bien, ou écrire le HTML
  • La réponse en clair, qui gâche l'énigme

Le même article sur Typoza

  • Un bloc de code à onglets, plusieurs fichiers d'un coup
  • Une fiche technique, remplie comme un formulaire
  • Un encadré dans l'un des quatre tons, depuis le menu slash
  • Un contenu masqué, depuis le même menu
Huit blocs sont livrés avec l'éditeur. C'est le seul endroit où Typoza est le plus gros outil, et le seul où il le dit.

Ghost est le concurrent dont nous sommes le plus proches, et le mieux fait. Même refus des extensions, même goût pour la vitesse, même idée qu'un outil d'écriture ne doit pas ressembler à un tableau de bord d'administration.

Trois différences tranchent. Ghost est un logiciel libre qu'on peut héberger soi-même ; il facture selon le nombre de membres ; et ses thèmes sont des gabarits qu'on programme. Typoza est un service hébergé, facture selon ce que l'atelier consomme plutôt que selon le nombre de lecteurs, et est pensé pour l'écriture technique.

Si vous hésitez entre les deux, vous hésitez entre deux bons choix. Cette page dit lesquels penchent de quel côté.

Point par point

Ce qu'on compareTypozaGhost
ModèleService hébergé. Le code n'est pas public.Logiciel libre, hébergeable soi-même, ou Ghost(Pro) chez son éditeur.
Ce qui fait monter la factureLe nombre d'ateliers, le stockage, les crédits d'IA. Pas les lecteurs.Le nombre de membres. Ghost(Pro) commence à 18 $/mois jusqu'à 1 000 membres (relevé le 20 septembre 2026).
Ce que l'éditeur sait écrireL'écriture technique : blocs de code à onglets, fiches techniques, encadrés, contenus masqués, d'emblée.La publication en général. Le bloc de code est nu ; le reste vient des thèmes.
Écriture assistéeIntégrée, facturée au crédit, jamais présentée comme gratuite.Rien de natif ; passe par des intégrations.
Plusieurs publicationsUn compte tient plusieurs ateliers, avec un rôle différent dans chacun.Un site par installation, ou une offre Ghost(Pro) par publication.
Abonnés payantsNon. Typoza ne fait pas payer les lecteurs d'un atelier.Natif, sans commission sur les revenus, depuis des années.
ThèmesUn thème réglable par jetons — couleurs, typographie, densité.Thèmes Handlebars, modifiables et échangeables sans limite.
Emporter son contenuExport complet en Markdown et en JSON.Export JSON natif, et la base entière si vous l'hébergez.
FacturationEn euros, TVA européenne traitée, facture conforme.En dollars. La TVA se règle selon votre pays.

Ce que Ghost fait mieux

Cette section existe sur chacune de ces pages, et elle n'est jamais vide. Voici ce sur quoi nous perdons :

  • Le logiciel est libre, et c'est une vraie garantie : vous pouvez l'installer sur votre propre serveur et ne plus jamais dépendre de personne. Nous ne proposons pas cela.
  • Les abonnés payants sont natifs et sans commission. Un auteur qui veut vivre de ses lecteurs a aujourd'hui une raison nette de choisir Ghost plutôt que nous — nous ne le faisons pas du tout.
  • L'antériorité. Ghost tourne depuis plus de dix ans, avec des milliers de publications, un écosystème de thèmes et des intégrations éprouvées. Typoza est neuf.
  • Les thèmes sont de vrais gabarits qu'on programme. Notre thème se règle, il ne se réécrit pas.
  • Une communauté et une documentation considérables.

Venir de Ghost

Il n'y a pas d'import Ghost, et rien ne sert de faire comme si : Typoza lit un fichier, celui de WordPress, et Ghost ne le produit pas. Le déménagement se fait à la main, et voici ce qu'il coûte réellement.

Ce qui passe

  • Votre liste d'abonnés. Exportez-la de Ghost en CSV et importez-la dans l'écran Abonnés — vous confirmez, par écrit, que ces gens ont accepté d'avoir de vos nouvelles.
  • Le texte de vos articles. L'éditeur de Ghost est du Markdown en dessous : un copier-coller garde les titres, les listes, les citations et les liens.
  • Votre nom de domaine, à partir de l'offre Auteur. Vous le pointez sur Typoza au lieu de Ghost, et le certificat suit.
  • Vos slugs, si vous les gardez. Rien ne vous oblige à renommer un article en le recréant, et un slug retapé est une redirection en moins à poser.

Ce qui ne passe pas

  • Les abonnements payants. Typoza ne fait pas payer les lecteurs d'un atelier, donc il n'y a rien ici pour les recevoir. Si c'est votre revenu, arrêtez votre lecture là.
  • Votre thème. Les gabarits Handlebars n'ont pas d'équivalent — Typoza a un thème, qui se règle par jetons et ne se réécrit pas.
  • Les intégrations, les déclencheurs Zapier, et tout ce qui était bâti sur l'API d'administration de Ghost.
  • Les images, qu'il faut téléverser à nouveau. L'import qui va les chercher n'existe que pour WordPress.
  • Le temps lui-même. Trente articles, c'est une soirée ; trois cents, c'est une semaine, et nous préférons que vous le sachiez avant de résilier quoi que ce soit.

Alors, lequel ?

Prenez Ghost si…

Choisissez Ghost si vous voulez faire payer vos lecteurs dès maintenant, si vous tenez à pouvoir héberger vous-même, ou si vous voulez un thème que vous programmez ligne à ligne.

Prenez Typoza si…

Choisissez Typoza si vous écrivez des articles techniques et voulez les blocs qui vont avec sans rien installer, si un seul compte doit tenir plusieurs publications, ou si votre audience grandit plus vite que votre envie de payer au nombre d'abonnés.

Les questions qu'on se pose ensuite

Ghost est libre. Typoza l'est-il ?

Non, et c'est une vraie différence plutôt qu'un détail. Vous ne pouvez pas installer Typoza sur votre serveur, ni lire son code. Ce que vous pouvez faire, c'est en ressortir tout ce que vous avez écrit, en Markdown et en JSON, à n'importe quel moment.

Puis-je faire payer mes lecteurs sur Typoza ?

Non. Pas d'abonnement payant, pas de péage, pas d'article réservé aux membres. Si faire payer vos lecteurs est la raison pour laquelle vous publiez, Ghost le fait nativement et sans commission — prenez Ghost.

Je tiens trois publications. Qu'est-ce que ça coûte ?

Un seul compte tient plusieurs ateliers sur l'offre Auteur, et autant qu'on veut sur Studio, avec un rôle différent dans chacun. Ghost(Pro), c'est une offre par publication : c'est là qu'est la différence.

Ma liste grandit. Ma facture grandit-elle avec ?

Pas comme chez Ghost. Ce que vous payez, c'est l'atelier — son stockage, ses crédits d'IA, le nombre de gens qui y écrivent. Le nombre d'abonnés apparaît comme un plafond de l'offre, pas comme un compteur qui tourne.

Puis-je faire venir mes abonnés ?

Oui, en CSV. Il vous est demandé de confirmer que ces gens ont bien consenti à recevoir vos envois, et cette case n'est pas décorative : importer une liste que quelqu'un d'autre a collectée est la façon la plus rapide de se faire marquer comme indésirable dès le premier envoi.

L'article que vous remettez à plus tard

Vous avez lu le tableau. Ouvrez un atelier et écrivez le premier — ça prend moins de temps que de choisir un thème WordPress.

Gratuit pour commencer, sans carte. Tout s'exporte, quand vous voulez.

Les autres alternatives